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Classé dans la catégorie : Risques dans les bâtiments

Amiante, métaux lourds… Comment l’attentat du World Trade Center tue encore 20 ans après

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Les attaques terroristes du 11 Septembre sur le World Trade Center (WTC), à New York, ont causé la mort de 2 753 personnes, dans les Twin Towers et leur environnement immédiat.

Après l’attentat, plus de 100 000 intervenants et secouristes venus de tous les États américains – ainsi que quelque 400 000 résidents et d’autres travailleurs présents autour de Ground Zero – ont été exposés à un nuage de poussière toxique retombé sous la forme d’une épaisse couche de cendres.

Un nuage fantomatique qui est resté dans l’air pendant plus de trois mois.

Un mélange de composés toxiques vaporisés

Le panache de poussière du World Trade Center était constitué d’un dangereux mélange de poussière et de particules de ciment, d’amiante et de plusieurs types de polluants organiques persistants. Ces derniers produits chimiques comprennent des dioxines cancérigènes et des hydrocarbures polyaromatiques, ou HAP, qui sont des sous-produits de la combustion des carburants.

La poussière contenait également d’autres éléments dangereux. Des métaux lourds connus pour être toxiques pour le corps humain et le cerveau, comme le plomb (utilisé dans la fabrication de câbles électriques flexibles) ou le mercure (présent dans les interrupteurs ou les lampes fluorescentes). Du cadmium, un agent cancérigène qui s’attaque aux reins (qui entre dans l’élaboration des batteries électriques ou de pigments pour les peintures).

Et aussi des Polychlorobiphényles (PCB), des produits chimiques utilisés dans les transformateurs électriques. Les PCB sont connus pour être cancérigènes, toxiques pour le système nerveux et capables de perturber l’appareil reproducteur. Dangereux déjà en temps normal, ils sont devenus encore plus nocifs une fois chauffés à haute température par la combustion du carburant des avions – avant d’être transportés par des particules très fines. Lire la suite de l'article...

 

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