On entend partout qu’il faut “bouger plus”.
Et c’est vrai.
L’activité physique est essentielle pour la santé, la prévention des maladies et le bien-être global.
Mais dans la réalité du travail…
Ce message, à lui seul, ne suffit pas.
Et surtout, il peut passer à côté d’un levier simple, accessible et souvent sous-estimé : Réduire le temps passé assis.
Bouger plus… oui. Mais ce n’est pas toute l’histoire
Faire du sport, marcher, être actif…
Tout cela est indispensable.
Mais il existe un paradoxe encore méconnu :
On peut être actif… et malgré tout très sédentaire.
Par exemple :
- Faire 1h de sport le soir
- Et rester assis 8 à 10 heures dans la journée
Dans ce cas, les effets de la sédentarité restent bien présents.
Pour approfondir : https://monentreprisebouge.fr/inactivite-physique/
Pour aller plus loin. Accédez gratuitement à notre livre blanc sur la sédentarité et l’inactivité physique : https://monentreprisebouge.fr/livre-blanc-de-la-sedentarite-et-de-linactivite-physique/
La sédentarité : un risque à part entière
La sédentarité ne se résume pas à “ne pas bouger”. Ça, c’est ce que l’on appelle l’inactivité physique.
La sédentarité correspond au temps passé en position assise ou allongée, avec une faible dépense énergétique.
Ses impacts sont aujourd’hui bien identifiés :
- Risques cardiovasculaires accrus
- Douleurs musculo-squelettiques
- Fatigue physique et mentale
- Baisse de la concentration
Détails ici : https://monentreprisebouge.fr/sedentarite-au-travail/
Pourquoi “bouger plus” ne suffit pas toujours au travail
Dans un cadre professionnel :
- Les contraintes organisationnelles sont fortes
- Les temps sont contraints
- Les habitudes sont ancrées
Résultat : même avec les meilleures intentions…
Les pauses actives passent souvent après le reste.
Et c’est normal. Et c’est notre travail d’accompagner les entreprises pour ancrer ces changements.
C’est pour cela qu’il est intéressant d’ajouter une autre approche, complémentaire :
- Bouger plus… quand c’est possible
- S’asseoir moins… dès que c’est faisable
Changer d’angle : réduire le temps assis sans tout bouleverser
L’idée n’est pas d’ajouter des contraintes.
Mais d’optimiser l’existant.
Voici comment.
6 astuces pour être moins assis… sans changer son organisation
1. Profiter des moments déjà existants
Appels téléphoniques, visios courtes, lecture de mails…
Autant d’occasions de se lever sans impacter le travail.
2. Exploiter les temps “invisibles”
Chargement d’un fichier, attente entre deux tâches…
Quelques secondes debout, répétées dans la journée, font une vraie différence.
3. Créer du mouvement… par l’environnement
Mettre certains objets hors de portée :
- Bouteille d’eau
- Imprimante
- Téléphone
Se lever devient automatique.
4. Instaurer un rythme simple
Par exemple :
1 tâche sur 3 réalisée debout.
Facile à appliquer, sans contrainte.
5. Introduire du debout dans les réunions
Pas toutes.
Mais :
- Démarrer debout
- Faire un point rapide debout
Sans allonger la durée.
6. Utiliser des déclencheurs naturels
Exemples :
- Fin d’un mail = se lever
- Fin d’un appel = changer de posture
On automatise sans y penser.
Pourquoi cette approche fonctionne ?
Parce qu’elle :
- Ne demande pas de temps supplémentaire
- Ne perturbe pas l’organisation
- S’intègre dans la réalité du terrain
C’est tout l’enjeu des démarches efficaces en entreprise.
Le rôle clé de l’entreprise
Réduire la sédentarité ne repose pas uniquement sur les individus.
L’environnement de travail joue un rôle majeur.
Les entreprises peuvent agir via :
- La sensibilisation
- L’aménagement des postes
- L’intégration de nouvelles habitudes
Exemples d’actions :
https://monentreprisebouge.fr/journee-securite-safety-day/
https://monentreprisebouge.fr/semaine-de-la-qvct-2026/
Un duo gagnant : activité physique + moins de temps assis
Il ne s’agit pas d’opposer les deux.
Mais de les associer.
- Bouger plus améliore la condition physique
- S’asseoir moins réduit les effets négatifs prolongés
Ensemble, ils créent une prévention beaucoup plus efficace.
Un enjeu concret pour les entreprises
Agir sur la sédentarité permet :
- De réduire les TMS
- D’améliorer la vigilance
- De limiter la fatigue
- D’agir sur la performance globale
À intégrer dans une démarche globale :
Conclusion : une approche plus réaliste… et plus efficace
La vraie question n’est pas :
“Faut-il bouger plus ou s’asseoir moins ?”
Les deux sont complémentaires.
Mais plutôt :
“Comment intégrer ces deux leviers dans la réalité du travail ?”
Et souvent, le point de départ le plus simple…
C’est déjà de s’asseoir un peu moins.
Pour aller plus loin
Accédez gratuitement à notre livre blanc sur la sédentarité et l’inactivité physique : https://monentreprisebouge.fr/livre-blanc-de-la-sedentarite-et-de-linactivite-physique/
Auteur : Jean-Julien SOUQUES, Mon Entreprise Bouge !.