Ah l’été ! Chaque année, cette période de forte activité oblige des entreprises à recruter rapidement des saisonniers, intérimaires ou nouveaux collaborateurs.
Ces renforts sont indispensables pour répondre à la demande, mais leur arrivée s'accompagne aussi de défis en matière de santé et de sécurité au travail.
Ces salariés découvrent un nouvel environnement, des outils ou process inconnus et parfois un rythme très soutenu.
Ils sont donc exposés davantage à certains risques professionnels, notamment les troubles musculo-squelettiques (TMS).
Pourtant, faute de temps ou par manque de solutions adaptées, la prévention est trop souvent mise de côté lors des pics d'activité.
Or, sensibiliser les équipes dès leur intégration ne demande pas forcément des journées entières de formation.
Il existe des formats courts et ciblés qui permettent d'agir rapidement et selon les contraintes des entreprises.
Il faut d’abord comprendre en quoi ces nouveaux arrivants constituent une population sensible et vulnérable aux TMS. Mais aussi, savoir quels sont les facteurs qui augmentent leur vulnérabilité pour savoir enfin comment mettre en place une démarche de prévention efficace et durable.
Entre les obligations réglementaires, la qualité de vie au travail, le maintien de la productivité et la réduction des risques d'accident ou de maladie professionnelle, les bénéfices d'une action dépassent le cadre légal. Les entreprises ont plutôt intérêt à miser sur deux heures d’intervention plutôt que des semaines de réorganisation.
Quels sont les secteurs les plus concernés ?
Quels troubles musculo-squelettiques observe-t-on le plus souvent ?
À quel moment intervenir pour maximiser l'impact de la prévention ?
Comment un atelier TMS de courte durée peut-il contribuer à protéger durablement les équipes ?
Vous trouverez l'ensemble des réponses à ces questions dans un nouvel article de La Minute Pep’s.
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